*Du 25 octobre au 2 novembre 2014, entre 18 h et 23 h, dans les cours familiales du quartier Bougsemtenga à Gounghin.

 

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SPECTACLES ISSUS DES RESIDENCES DE CREATION DES RECREATRALES 2014 :


L’odeur des arbres


Texte inédit de Koffi Kwahulé, mise en scène d’Isabelle Pousseur, scénographie d’Ange Bledja Kouassi (Côte d’Ivoire/France/Belgique)

Une femme, Shaïne, revient dans sa ville après plus de vingt ans d'absence pour enquêter sur la disparition suspecte de son père. Depuis son départ, la ville a changé, s'est enrichie grâce au passage d'une route la traversant de part en part. Mais où se trouve la maison du père de Shaïne ? Et si celui-ci est mort, où se trouve sa tombe ? Et qui est cet enfant qui la suit ?

Nuit blanche à Ouagadougou

Conception et chorégraphie de Serge-Aimé Coulibaly, texte et musique de Smockey, dramaturgie Sara Vanderick, scénographie Marie Szersnovicz. Production : Delphine Boudon/Laure Louvat-Poisson Pilote Production. Coproduction Studios Kabako en partenariat avec l’Association 1er Temps dans le cadre du programme Pamoja (soutenu par ACP-UE), Faso Danse Théâtre, les Récréâtrales, le Tarmac scène internationale francophone Paris, avec le soutien de l’Institut français, (Burkina Faso/France)

Nuit blanche à Ouagadougou
explore, à travers le parcours d’une nuit imaginaire dans une capitale africaine, un mouvement social violent pour un hypothétique changement de situation sociale, politique et économique. Une nuit pendant laquelle le destin d’un pays se joue.
 

La malice des hommes

Texte de Jean-Pierre Guingané, mise en scène de Paul Zoungrana (Burkina Faso)

La pièce met en scène les derniers jours d'un dictateur avant l'alternance démocratique et fait en même temps le portrait-robot du dictateur en disséquant les rouages du processus qui le génère.
 

Siindy

Texte en mooré de Sidiki Yougbare, d'après A petites pierres de Gustave Akakpo, mise en scène d’Aristide Tarnagda (Togo/France/Burkina Faso)

Une jeune fille promise par son père à un fiancé qu’elle ne connaît pas s’éprend d’un séduisant jeune homme de retour au pays. Évidemment que dans le feu de la passion ils sautent la clôture et rendent furieux le père, l’ex-futur-beau-père et l’ex-futur-fiancé. Évidemment qu’il faut lapider la jeune fille. À petites pierres, évidemment.
 

La nuit des 3 morts

Texte inédit de David Ilunga, mise en scène d’Hamado Tiemtore, avec le soutien de l’Institut Français. David Illunga a bénéficié d’une bourse Visa pour la création de l’Institut Français/Paris (RDC/Burkina Faso)

Ngindu Saint-Lambert alias le Marteau, Sénateur et héros de l'opposition politique, vient de décéder. Toute la nation le pleure à l’exception de sa fille Angelina. Car celui qui fascinait tant les foules et inspirait les jeunes militants était secrètement un tyran dans la sphère domestique. Angelina fait quand même son deuil à sa manière. 

La fièvre du Coltan. Escale Ouaga. (Projet de création en chantier)

Texte et mise en scène de Jan-Christoph Gockel. Une coproduction de la Compagnie Falinga et du Theater im Bauturm avec le soutien de : Goethe Institut Kigali, KFW DEG, Tarmac des Auteurs, Kulturstiftung des Bundes et Ministerium für Familie, Kinder, Jugend, Kultur und Sport des Landes Nordrhein-Westfalen (Allemagne, RDC, Belgique, Burkina Faso)

La pièce traite des enjeux mondiaux dans l’extraction et le commerce de ce métal précieux qu’est le coltan. Les matières premières conduisent à d’énormes conflits, notamment entre les différentes couches de la population, les troupes rebelles, l’État, les militaires, des hommes
d’affaires suspects, des hommes politiques corrompus et les États limitrophes. 

 

SPECTACLES INVITES AUX RECREATRALES 2014 :

La rue Princesse de la Compagnie N"Soleh. Une création de Massidi Adiatou et Jenny Mezile (Côte d'Ivoire)

 

La Rue Princesse est fréquentée par des milliers de personnes chaque soir. C’est dans ses bars et boîtes de nuit que naissent les nouvelles danses urbaines d’Abidjan, tels la danse de la grippe aviaire, le coupé décalé et le kpankaka. Tous les maux de la société ivoirienne sont revisités et transformés en joie.

 

Mémoire d’une peau de William Sassine, mise en scène de Kouam Tawa de la Compagnie FEUGHAM (Guinée/Cameroun)

Milo Kan, un albinos à qui la vie n’a pas fait de cadeau, rêve d’une grande et immortelle histoire d’amour qui lui fera oublier son manque d’enfance, sa nature volage excessive, sa femme et son fils distants. Mais comment cesser d’être une ombre de blanc et un négatif de nègre quand on trouve l’amour rêvé auprès d’une femme noire et d’un homme blanc, eux-mêmes albinos à leur façon ?

 

Terre rouge d’Aristide Tarnagda, mise en scène de Marie-Pierre Bésanger (Burkina Faso/France)

Dans ma terre rouge, quand mon frère et moi avions faim, nous ne pleurions pas, nous n’allions pas fouiner le fond des marmites. Quand mon frère et moi avions faim, mon frère me regardait dans les yeux et moi je prenais sa main et nous sortions. Dehors nous retrouvions les manguiers et les goyaviers. Dehors remplissait notre ventre... Un matin des tas de gens sont venus avec des tas de machines...


Monsieur Ki de Koffi Kwahulé, mise en scène d’Abdon Fortuné Koumbha (Côte d’Ivoire/France/Congo)

Dans une chambre de bonne où il vient d'emménager à Paris, un étudiant africain découvre une bande magnétique sur laquelle le locataire précédant, apparemment du village voisin du sien, a enregistré à l'intention d'un mystérieux « Monsieur Ki », l'étrange récit d'une vengeance à distance exercée sur lui par un sorcier du Village Fou.

La dame de fer de Tatiana Rojo, mise en scène d’Eric Checco (Côte d’Ivoire/France)

Vendeuse d’aubergine et de manioc sur un marché à Abidjan, Michelle se bat pour le bonheur de ses quatre filles. Ce spectacle est un miroir comique, tendre et sans concession qu’une mère africaine offre à l’occident dont elle a tant rêvé pour ses filles.  

 
Arrêt sur image de la Compagnie d’Acétés. Texte de Gustave Akakpo, mise en scène de Cédric Brossard, avec Kader Touré (Togo/France/Côte d’Ivoire)

 

La pièce traite des frontières, de ceux qui les passent, de ceux qui les font passer. 

Sarzan

Texte de Birago Diop, adaptation et mise en scène de Amadou Bourou. Vingt ans après la première du spectacle, la compagnie Feeren reprend Sarzan, adaptation scénique du célèbre conte de Birago Diop. Un acte de reconnaissance, tout en poésie, pour saluer l'héritage culturel et artistique légué par Amadou Bourou. Avec le soutien du CDC-La Termitière. (Burkina Faso)

L'histoire de Sarzan Keita est sans doute celle d'un pionnier. Son histoire est celle d'un homme incompris, qui n'a peut-être pas su avoir la patience de convaincre les siens. En avait-il d'ailleurs les moyens ? Dans ce spectacle, deux personnages en quête d'Afrique, le conteur et Sarzan Keita, se confrontent dans une relation sans concession, riche et déroutante. 

 

M’appelle Mohamed Ali de Dieudonné Niangouna, mise en scène et scénographie de Hamado Tiemtore, avec Etienne Minoungou. Coproduction : Compagnie Falinga, La charge du Rhinoceros, avec le soutien du Théâtre Le public (Congo/Burkina Faso)

Etienne Minoungou est un comédien du genre boxeur. Mohamed Ali est boxeur et c’est une bête de scène. Dieudonné Niangouna, artiste associé au dernier festival d’Avignon, est auteur et distribue les coups… Ils ont en commun un engagement artistique, sportif et politique. M’appel Mohamed Ali met en scène le boxeur du siècle, brillant, provocateur. On y joue ses combats les plus importants, son titre de champion du monde qu’il perdit en refusant de faire son service militaire car « jamais un Viêt cong ne m’a traité de nègre », ce même titre qu’il récupéra 7 ans plus tard lors du match du siècle organisé par Mobutu au Zaïre en 1974.

  

LES EXTRAS

 

  • Performances Théâtre-paysage en cours de travail le 25 octobre entre 16h et 18h30 dans la rue des Récréâtrales
  • Lectures publiques les 27 octobre, 30 octobre, 31 octobre et 1er novembre à 10 h chez les Ouattara
  • Performances jeune public les 24 octobre, 30 octobre et 2 novembre entre 16h30 et 18h30 devant l'École Saint-Pierre de Kouka dans la rue des Récréâtrales
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